Joakim, joueur qui est pour moi exeptionnel ,et futur star! N'est pas qu'un joueur de basket comme beaucoup en NCAA !
Il ne suit pas le chemin des autre joueur et lui, en plus du basket, étudie!
Fléo de plus en plus flagrand en NCAA, dénoncé notament dans le filmCoach Carter!!
Voici une parti d'un entretien avec Joakim Noah tiré de MVP basket et qui est super intérréssant je trouve :
Personnage débordant d'énergie, Billy Donovan prend vite les
tours dès qu'il parle de son intérieur : « C'est le premier arrivé
à l'entraînement et le dernier à partir. « La complicité entre les
deux hommes est bien réelle. Joakim a conscience que Donovan
est le coach pouvant lui permettre de maximiser son potentiel.
Cette relation, toutefois, a ses limites.
« Coach Donovan est un professeur, il m'apprend beaucoup
tout le temps, mais dans la vie nous sommes différents, c'est un
républicain, il est très conservateur dans ses idées. Une fois,
avec un assistant-coach, on discutait de Bush et quand le coach
est arrivé, j'ai réalisé qu'il ne fallait pas trop que j'ouvre ma
gueule sur ce sujet quand il était là, parce que le gars devenait
vite agité. Donc je me suis dit : on va rester concentrés sur le
sport et tu vas m'apprendre pourquoi je ne shoote pas bien mes
lancer-francs. »
Preuve de cette différence d'ouverture d'esprit, quand Joakim
a avoué vouloir prendre des cours d'arabe, Donovan et le
coaching staff des Gators lui ont ri au nez. Un basketteur,
désirant suivre de vrais cours à l'université ?
« Ils ne peuvent pas comprendre mais en même temps, ils
savent que je n'en ai rien à foutre de ce qu'ils pensent », précise
Joakim. Pourquoi apprendre l'arabe ? C'est important désormais
en France, quand tu rentres sur Paname, tu es obligé de parler
arabe. Cela me permet de mieux connaître également une autre
culture. Et puis tu imagines ? Si tu rentres à Paris et que tu parles arabe, c'est le respect total, tu es le king. »
Las, la difficulté de la langue, les grosses sommes de travail,
couplées avec les importantes doses d'entraînements des
Gators ont poussé Joakim à abandonner le cours après quelques
sessions. Motivé, le jeune Français songe à s'y remettre l'année
prochaine quitte à prendre des classes spéciales pendant l'été.
A l'inverse de beaucoup de ses confrères, Joakim Noah entend
bien profiter pleinement de l'opportunité de pouvoir étudier
gratuitement dans une institution renommée.
« Je prends des cours de Cultural Diversity, on y parle de
politique et parfois c'est chaud lors des discussions parce que la
moitié des étudiants sont républicains. Au début tu te dis, « ce sont
tous des cons, je ne vais pas les fréquenter » mais en fait tu réalises
que tous les gars avec qui tu traînes sont républicains donc tu te
calmes vite. On apprend beaucoup de choses dans ce cours, il y a des discussions intéressantes entre étudiants et professeurs. Le
niveau est bon, mais parfois tu entends de ces conneries surtout
par rapport à la guerre en Irak ! »
Le jeune Français suit également des cours sur l'histoire afroaméricaine,
sur l'histoire africaine, ainsi que des cours de
littérature anglaise. Après, cela se complique un peu.
« J'ai un cours qui s'appelle « Insects » (il explose de rires) et
tu apprends les insectes, moi je ne voulais pas prendre ce cours
mais ils m'y ont obligé. Par exemple, le cours d'African-american
studies me demande de lire huit livres dans le semestre, et pour
les coaches c'est trop, ils ne veulent pas que je prenne trop de
cours comme cela, que je me disperse. Eux, ils veulent que je
choisisse des cours sans importance. Imagine qu'il y a un cours
qui s'appelle bowling ! Il y a des gars dans l'équipe qui ne
prennent que ce genre de cours. Ils vont rester quatre ans et ne
rien apprendre. C'est bien simple il n'y a aucun basketteur dans
les classes où je suis, sauf Insects (rires). »